Pour le Collège communal de Walhain

Ilot « Paradis » à Nil-Saint-Martin

Synthèse des préoccupations / interpellations / suggestions

Ce bref document fait suite à la réunion de quartier du 20 décembre 2006 liée au projet d’implantation de la « Fondation Maharishi » sur un terrain à Nil-Saint-Martin. Nous souhaitons en effet que la problématique soulevée à cette occasion soit une opportunité pour nous pencher, avec les autorités compétentes, sur l’avenir du quartier, quel que soit le projet en vue. Dans cette perspective, nous soulevons un certain nombre d’éléments susceptibles d’alimenter la réflexion.

Plan communal d’aménagement et réflexion politique à plus long terme

- Les demandes de permis peuvent-elles être mises en suspens durant l’élaboration d’un nouveau PCA ou l’aménagement du PPA existant?

Nature même du projet actuel

Le projet d’école d’horticulture, sous le couvert duquel s’est présentée la Fondation Maharishi, nous pose question. La commune a t-telle le droit de s’informer et jusqu’où quant à l’objet social de ce qui s’installe sur son territoire ? A-telle le droit de refuser si elle a des doutes quant à cet objet social ? Nous signalons qu’un avis peut être obtenu par des autorités publiques auprès du CIAOSN. Le cas échéant, ne serait-il pas opportun d’attirer l’attention des communes voisines sur les démarches de cette Fondation?

Incidences sur la qualité de vie et sur l’environnement

Le projet tel que présenté pose également de nombreuses questions d’incidence, questions qui pourraient également se poser pour tout autre projet d’une certaine envergure sur le terrain concerné.

Quelques problèmes techniques

 

Information des citoyens

Nous ne doutons pas que le Collège communal aura à cœur d’informer les riverains du « Paradis » et de les associer, dans la mesure du possible, aux décisions qui affecteront son avenir. A cet égard, nous insistons sur l’intérêt et l’importance de l’enquête publique, précédée si possible d’un débat contradictoire.

Pratiques des immobiliers

En tant que citoyens, nous souhaitons souligner notre préoccupation par rapport aux promoteurs immobiliers qui démarchent de manière intrusive, pour ne pas dire agressive, dans les villages du Brabant wallon.

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